Soft fork : règles plus strictes
Un soft fork rend les règles plus strictes : certains blocs qui étaient valides deviennent invalides, mais tous les blocs valides selon les nouvelles règles sont toujours valides selon les anciennes. Les nœuds qui ne mettent pas à niveau continuent de suivre la chaîne. SegWit et Taproot étaient des soft forks.
Hard fork : règles plus souples
Un hard fork accepte des blocs que les anciennes règles rejettent, par exemple des blocs plus gros. Les nœuds qui ne mettent pas à niveau les refusent. Si les deux côtés persistent, la chaîne se divise en deux monnaies avec une histoire commune jusqu'à la scission.
- Soft fork : les anciens nœuds continuent de suivre ; nécessite un large soutien pour s'activer en toute sécurité.
- Hard fork : tout le monde doit mettre à niveau ou rester sur une autre chaîne.
- Bitcoin a privilégié les soft forks pour ses mises à niveau.